Re: Les anciens Bastiais
Posté : 28 Mag 2026 21:39
Max aussi est libre. Il y en a même qui l'on vu voler
https://www.camperemu.corsica/
Piriou et Boudin, rien que les noms m'amusent. . .yvanecci a écrit : 28 Mag 2026 18:31 Stéphane Rossi est libre...
https://www.foot-national.com/mercato/l ... eur-946894
Florian, comment qualifier cette saison avec Bastia?
Très difficile. On s’est retrouvé sur une place de relégable dès le mois d’août et on n’est jamais vraiment parvenus à sortir la tête de l’eau. Je suis déçu sur le plan sportif de ne pas au moins avoir accroché cette place de barragiste qui est restée à portée de main quasiment jusqu’à la fin.
Pour vous, une page se tourne si on comprend bien la communication du club?
Oui, il m’a libéré malgré l’année de contrat qui me restait. J’y ai joué quatre saisons. L’âme de ce club, c’est quelque chose. C’est le club qui m’a le plus donné et dans lequel je me suis complètement retrouvé. Mais oui, je n’ai pas pu rester insensible à ce qui s’est passé autour aussi.
On a parfois l’impression que c’est allé trop loin, non?
Ça fait parfois partie de la vie d’un club et ça existe un peu partout. Parfois de façon spectaculaire comme en Turquie ou en Algérie, voire à Marseille et Saint-Étienne. Et à Bastia aussi. À son échelle. Que les spectateurs marquent leur mécontentement, c’est légitime, mais ce fut difficile à vivre pour les joueurs. En particulier pour ceux qui avaient de la famille.
Avez-vous été menacé dans le vestiaire?
Oui, ils ont franchi des barrières, ce qu’ils n’avaient jamais fait avant. On s’est senti en danger. Une histoire dans l’histoire...
Vous aurez remarqué au passage que votre ancien entraîneur, Benoît Tavenot, n’a pas fait de miracles à la tête du FC Metz…
J’en garde un très bon souvenir. On a terminé huitième lorsqu’il a repris l’équipe (lors de la saison 2024-2025, NDLR). Pas si loin des barrages. C’était quelqu’un de très moderne dans son approche. J’ai beaucoup d’estime pour lui.
Et maintenant, où se situe votre avenir?
Je tiens d’abord à préciser que je respecte la décision du Sporting de m’avoir libéré même si j’étais prêt à faire le saut à l’étage inférieur, car je voulais redonner au club ce qu’il m’a apporté. Je garde une bonne relation avec le SCB. Ma priorité, c’est de me relancer dans un championnat voisin, mais je ne ferme aucune porte. Je suis ouvert d’esprit.
C’est donc une période d’incertitude. De stress aussi?
Il y a six ans, j’aurais paniqué. Plus maintenant. Je prends la situation comme elle vient. On n’a peut-être pas tous fait le job cette saison, mais je pense quand même avoir assuré ces quatre dernières années.
Quel est votre état d’esprit à l’approche des matchs amicaux face à l’Italie et en Albanie?
Je suis déjà ici depuis plusieurs semaines. Ça fait du bien de retrouver l’environnement de la sélection. On s’est bien préparé ces 15 derniers jours à Mondercange. On ne sait pas vraiment ce qui nous attend avec l’Italie. Mais c’est un nom. Il y a deux ans, j’étais blessé. Je n’ai ni joué contre la France ni contre la Belgique. Alors, oui, l’Italie, ça donne envie. Les vacances? Ça viendra quand ça viendra. C’est la vie de footballeur.
Dimanche, ça faisait dix ans jour pour jour que vous fêtiez vos premières minutes avec les Lions Rouges face au Nigeria. Quel regard portez-vous sur ce parcours?
C’est passé plus vite que je ne le pensais! C’est une de mes plus grandes fiertés. Ce n’est pas rien tout de même. Je ne suis pas près de m’arrêter.
À 28 ans, vous êtes dans la fleur de l’âge. Vous allez affronter des jeunots italiens. Ça vous fait quelle impression?
Ah, les jeunes, ça va envoyer! Ils voudront gagner leur place. Ce ne sera en tout cas pas plus simple que si ça avait été les anciens. Mais concentrons-nous sur nous aussi. On doit remettre en place ce qu’on a fait contre Malte. Le coach est arrivé à la veille d’une campagne qui ne lui a pas permis de développer ses idées. Maintenant, on y est. On a relancé la machine. Certains y verront un nouveau cycle. Peut-être que les amicaux sont idéaux pour affirmer notre style.
On vous a toujours considéré comme un couteau suisse. Cela vous a-t-il plus servi que causé des désagréments?
C’est une bonne question. Je joue différemment à gauche qu’à droite. Cela peut me desservir si tu ne trouves pas tes repères rapidement. Mais pour beaucoup de mes coachs, j’étais une variable et ils appréciaient ça. Alors, je crois que ça m’a davantage servi.
En vers lui je pense...Pas en général.jigsaw2a a écrit : 01 Ghju 2026 16:59 Le plus surprenant c'est qu'ils comprennent la communication du Club. Quelle communication ???